RFID à la grande Bibliothèque de Montréal

Radio frequency identification à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec 

Avec l’avènement des nouvelles technologies dans notre société, une nouvelle méthode d’identification est apparue : la technologie ‘’radio frequency identification’’, l’identification par radio fréquence. Cette technique commence à  s’implanter dans les entreprises et dans la chaîne logistique. Elle permet de répondre à un grand nombre de besoins et apporte une plus grande autonomie aux employés qui font partie d’entreprises ou le RFID est utilisé.

Définition RFID

La technologie RFID permet d’identifier un objet, de collecter, de modifier les informations en les intégrant dans une base de données et ce, sans avoir recours à l’intervention d’un humain.

L’étiquette radio fréquence est composée d’une puce située au milieu. Elle est relié à une antenne mise dans un support. Cette puce est lue par un lecteur qui va réussir à capter l’information et à la transmettre.

Il existe trois type d’étiquettes RFID soit : en lecture seule (non modifiable), à lecture multiples et celles en lecture réécrites. De plus, les étiquettes sont classables selon deux grandes familles, les actives et les passives. La première à une durée de vie plus restreinte puisqu’elle est relié à une source d’énergie tel qu’à une batterie. Elle est aussi très couteuse. Cependant, elle possède une meilleure portée. La seconde à moindre coût, plus petites avec une durée de vie presque illimité, utilise l’énergie qui est propagé à courte distance par le signal radio de l’émetteur. Afin de fonctionner, celle-ci à besoin d’une grand quantité d’énergie du lecteur.

Dans cet article, nous allons nous attarder sur ce type de technologie qu’utilise une grande institution soit la Bibliothèque et les Archives nationales du Québec (BAnQ). Cet établissement est situé au centre-ville de Montréal à la station Berri UQAM.

Avantages

Utile pour les utilisateurs de la bibliothèque, elle permet une plus grande facilité quant aux opérations de prêts et de retours des livres. Cette technologie permet également une plus grande confidentialité des transactions, car il est inutile de se présenter à un employé lors de notre emprunt ou lors d’un retour. Grâce au RFID, nous avons une plus grande autonomie, car elle permet la lecture simultanée de plusieurs documents. Le personnel se voit alors moins débordé et a davantage de temps pour répondre aux besoins plus difficiles et spécifique que pourraient demandé un usager.  Différemment aux codes-barres, les étiquettes ne requiert pas une proximité optique. L’interaction entre l’étiquette et le lecture se fait à distance. Elles peuvent aussi stocker plus d’informations que le code-barres, être reprogrammées et réutilisées et elles sont très résistances (à la chaleur, l’eau et à l’usure). Grâce à cette technologie, la Grande bibliothèque a eu une diminution de 75 % de fausses alarmes qu’occasionnaient les bandes électromagnétiques.

Désavantages

La technologie RFID est très couteuse comparé aux code-barres par son matériel de lecture, son implantation, son entretien, la formation du personnel et l’acquisition d’une infrastructure logiciel compatible. Elles peut également créer des sources d’interférences. Aussi, certains usagers ont peur quant à la protection des données confidentielles. Finalement, des professionnels et des usagers sont inquiets face à l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé.

Fonctions de la RFID à la BANQ

1. Utilisé pour les prêts et les retours

Grâce au RFID, les usagers peuvent désormais emprunter et retourner leurs documents sans avoir à passer au comptoir. Ce système communique avec le SIGB qui va s’occuper automatiquement des restrictions lors du prêt et va identifier les livres réservés lors du retour.

2. Une meilleure sécurité

Une fois qu’un prêt est faite, l’étiquette sera activitée et le document sera identifié comme emprunté. Lorsque une personne sortira de ce lieu, les lecteurs du portique activent l’étiquette et confirment si le document est bien emprunté ou non. Le RFID  permet à la bibliothèque de diminuer les vols, car cette petite étiquette n’est pas toujours perceptible par tous souvent dissimulé dans le document.

3. Gestion des rayons

Grâce à l’utilisation d’un lecteur portatif qui lit l’information des étiquettes des documents , les employés n’auront pas toujours besoin de retirer les ouvrages du rayon. Le repérage des documents est alors plus facile et le personnel se voit réduit dans ses tâches.

4. Localisation des documents

Grandement utile en raison de la grandeur de l’établissement, cette technologie permet la géolocalisation des documents, mais cette fonctionnalité est encore en développement. Le RFID permet aussi de repérer les documents introuvables.

Cette nouvelle technologie RFID amène plusieurs avantages à tous mais il faut tout de même être vigilant, car elle a également certains désavantages.

 

Écrit par Charlotte Pigeon

Sources:

RFID : https://www.commentcamarche.com/contents/1028-rfid-radio-frequency-identification

BanQ RFID : http://www.banq.qc.ca/services/services_professionnels/milieux_doc/dossiers_thematiques/services_techniques/rfid/

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